
Cédric Leroy, courtier PresseTaux à Ermont, définit le taux d’usure comme “le taux maximum légal que les établissements de crédit sont autorisés à pratiquer lorsqu’ils accordent un crédit.” Loin d’être fixé à l’aveugle, il est régi par des réglementations strictes, ce qu’explique Thomas Lecomte à Valenciennes : “il ne doit pas dépasser le Taux annuel effectif global (TAEG)”, c’est-à-dire le taux prenant en compte tous les frais pouvant être occasionnés par une demande de prêt, depuis les intérêts bancaires jusqu’au coût de l’assurance emprunteur ou encore les frais de garanties.



Avec les taux bas, il n’était pas rare de pouvoir emprunter sans apport. Par exemple, les banques accordaient volontiers des financements incluant les frais de notaire. Mais le durcissement des conditions bancaires tend à rebattre les cartes. À quel point ? Les courtiers du réseau PresseTaux partagent leurs analyses de terrain.
Âge, disponibilité d’un apport, constitution d’une épargne, durée d’emprunt demandée, ancienneté de l’emploi, type de métier occupé, reste à vivre… Autant de critères qui sont de plus en plus étudiés à la loupe par les banques quand elles analysent des dossiers de financement !
C’est un constat partagé par la quasi unanimité des courtiers en crédit négocié du réseau PresseTaux : par rapport à l’an passé, les banques ont durci les conditions d’accès à l’emprunt.

















