
Taux d’usure et taux d’intérêt bas, quelles limites ?

Pour Geoffrey Mazouzi, courtier PresseTaux à Reims, la problématique des taux d’usure est réelle puisqu’elle est déjà venue entraver les projets d’emprunt de certains de ses clients. Il raconte : “Sur un dossier récent, le taux d’usure était clairement une contrainte. En effet, la cliente avait un taux d’assurance élevé suite à une surprime. Les conditions ont alors dépassé le taux d’usure, ce qui a conduit la banque à donner un avis défavorable au projet.”
M. Karim S. et Mme Marina O. « Acquisition résidence principale »
« Nous remercions M. Richard Mouchel pour sa disponibilité, sa patience et son accompagnement tout au long de notre projet d’acquisition. Sans son intervention, non n’aurions pas pu mener à bien notre projet. Nous recommandons PresseTaux et nous insistons surtout sur la compétence de M. Mouchel Richard. Encore Merci ! »
Prêt immobilier et taux d’usure, comment ça marche ?

Cédric Leroy, courtier PresseTaux à Ermont, définit le taux d’usure comme “le taux maximum légal que les établissements de crédit sont autorisés à pratiquer lorsqu’ils accordent un crédit.” Loin d’être fixé à l’aveugle, il est régi par des réglementations strictes, ce qu’explique Thomas Lecomte à Valenciennes : “il ne doit pas dépasser le Taux annuel effectif global (TAEG)”, c’est-à-dire le taux prenant en compte tous les frais pouvant être occasionnés par une demande de prêt, depuis les intérêts bancaires jusqu’au coût de l’assurance emprunteur ou encore les frais de garanties.
“Richard Mouchel a été très bon et réactif dans le suivi de mon dossier”

Cécile R. a sollicité les services d’un courtier de PresseTaux dans le cadre de l’acquisition d’un bien immobilier. Elle a connu l’enseigne via le bouche à oreille et a pu bénéficier d’un accompagnement proposé par Richard Mouchel, courtier PresseTaux à Lens (62).




















