
Une hausse des taux serait “forcément une mauvaise nouvelle pour cette frange de la clientèle, néanmoins le fait de disposer d’un apport reste à mon sens plus déterminant pour les primo-accédants”, introduit Hervé Grain (PresseTaux Anthony). “Je ne crois pas qu’une hausse des taux stopperait les projets de primo-accession”, affirme Sophie-Michèle Guyomard (PresseTaux Reims), qui poursuit : “Lorsque les taux étaient plus élevés, les projets de premiers achats immobiliers restaient persistants. Par contre, le coût des biens n’était pas aussi cher. Cependant, cela reste rentable à l’échelle d’une vie et c’est surtout un projet de vie essentiel.”




Stéphane Fovez (PresseTaux Saint-Etienne) a été cité dans un article publié le 12 novembre 2018 sur le site de De Particulier à Particulier, pap.fr.



















