
“Nous n’avons pas observé de baisse des prix sur le marché de l’immobilier”, constate Grégory Willay, courtier PresseTaux à Valenciennes. “On a même plutôt tendance à voir peu de négociations dans les dossiers sur le prix des biens, signe que le marché s’affole : les gens ne prennent pas de risques, ils veulent avoir la maison et font des propositions au prix affiché.” À Montpellier, Carine Pradelles constate la même stabilité au niveau des prix de l’immobilier mais remarque que “certains projets échouent pour cause d’apport devenu insuffisant ou d’instabilité professionnelle préssentie”.





C’est un constat : les taux bas ont permis aux foyers avec des revenus plus modestes d’accéder à l’emprunt. Ils ont également permis aux acquéreurs plus aisés d’accéder à des biens immobiliers plus chers ou de gamme supérieure. Et ils ont aussi boosté le marché de l’investissement locatif.


















