
“Il est certain que les banques scrutent de plus en plus la qualité des emprunteurs”, introduit Richard Mouchel, courtier PresseTaux à Lens. “J’entends par la qualité : la date d’embauche (qu’elle soit supérieure à un an), le restant à vivre (qui est rédhibitoire aux yeux des banquiers) et aussi, pour certaines banques, la nature même de l’emploi. Si l’on compare à 2018, ces types de dossier ne posaient pas de problème.”



C’est un constat partagé par la quasi unanimité des courtiers en crédit négocié du réseau PresseTaux : par rapport à l’an passé, les banques ont durci les conditions d’accès à l’emprunt.
La persistance des taux bas est un facteur important de la santé actuelle du marché de l’immobilier. Mais c’est surtout l’évolution de la demande qui fixe les prix des biens et celle-ci prend en compte plusieurs paramètres : les taux bien sûr, mais aussi le contexte économique, la pression immobilière ou encore l’actualité des dispositifs spécifiques comme les prêts à taux zéro.
Annoncés éphémères, les taux bas persistent pourtant depuis plusieurs années et ont logiquement impacté le secteur de l’immobilier. Hausse des prix, baisse du coût total des crédits, allongement des durées d’emprunt, accès à l’emprunt ouvert à un plus large panel d’acquéreurs… Les courtiers de PresseTaux partagent leurs analyses.


















