
La persistance des taux bas reste “une aubaine bien évidemment, mais c’est le prix de l’immobilier qui l’est moins”, cadre ainsi Carine Pradelles, courtier PresseTaux à Montpellier. En effet, pour Cédric Leroy (PresseTaux Sannois), elle est à relativiser car si dans la majorité des villes, “elle a donné du pouvoir d’achat et permis d’acquérir des mètres carrés supplémentaires, l’effet inverse s’est produit dans les villes où les prix ont progressé proportionnellement plus que la baisse des taux. Ainsi à Bordeaux, Lyon, Rennes, Paris ou Strasbourg, on perd quelques mètres carrés de pouvoir d’achat malgré les taux bas.”




La persistance des taux bas est un facteur important de la santé actuelle du marché de l’immobilier. Mais c’est surtout l’évolution de la demande qui fixe les prix des biens et celle-ci prend en compte plusieurs paramètres : les taux bien sûr, mais aussi le contexte économique, la pression immobilière ou encore l’actualité des dispositifs spécifiques comme les prêts à taux zéro.
Annoncés éphémères, les taux bas persistent pourtant depuis plusieurs années et ont logiquement impacté le secteur de l’immobilier. Hausse des prix, baisse du coût total des crédits, allongement des durées d’emprunt, accès à l’emprunt ouvert à un plus large panel d’acquéreurs… Les courtiers de PresseTaux partagent leurs analyses.


















