
“Le confinement a eu un effet très lourd sur les banques qui ont tourné – et continuent encore de le faire – à effectifs réduits, avec des outils informatiques qui ont mis du temps à s’adapter”, introduit Magali Zeller, courtier PresseTaux à Dijon. “C’était également le cas des notaires, avec qui nous travaillons. Ce qui leur prend habituellement trente minutes pouvait leur prendre trois heures ! De nombreuses agences bancaires de proximité ne travaillaient plus qu’à la moitié de leur capacité et ne pouvaient plus accepter de nouveaux dossiers.”
























